12 Jan Le soja Lactofermenté : un aliment uniquement réservé aux vegans?

Tout d’abord posons nous la question de ce que signifie «lactofermentation ».

Ce terme peu ragoûtant et légèrement barbare nous laisse facilement imaginer un procédé de transformation pénible à regarder…et à sentir ! En fait, il n’en est rien.

Première idée reçue à combattre :
La lactofermentation ne fait intervenir à aucun moment des ferments d’origine lactique.

Ce sont des bactéries, naturelles et bio car cultivées par nos soins, qui vont transformer les sucres contenus dans le soja en acide lactique. Ce procédé va ainsi assurer une meilleure conservation de l’aliment, un enrichissement naturel en vitamines, une bonne protection contre les micros organismes pathogènes, un renforcement des défenses immunitaires, une digestion et une bio disponibilité des nutriments améliorées. Grâce à la lactofermentation, le soja s’enrichit naturellement en vitamines, il est ainsi encore plus digeste. Non pasteurisé, il devient aussi un aliment riche en probiotiques. Ecologique certes, la lactofermenttion est aussi économique car très peu couteuse en énergie.

Le saviez-vous ?

La choucroute, le saucisson, le pain, le yaourt sont des aliments lactofermentés. Connue depuis des siècles, la lactofermentation était une méthode de conservation qui permettait de consommer des légumes à feuilles en plein hiver, en les incorporant dans des soupes.

Le soja lactofermenté : bon pour tous ?

Oui, grâce à ses nombreuses qualités, il peut s’adresser à tous les actifs qui veulent consommer un aliment « plaisir » léger, peu gras, frais et riche en protéines de haute qualité et très assimilables. De ce fait il convient bien aussi aux sportifs. Mais il s’adresse aussi à tous ceux qui ont besoin de tonus, comme les enfants, ou d’un rempart contre le mauvais cholestérol (personnes matures ou âgées), ainsi que d’une aide précieuse au transit alimentaire. Ces pourquoi les produits sojami séduisent particulièrement nos amis vegans et flexitariens. Enfin, n’oublions pas les gourmands : grâce au procédé de lactofermentation, les aliments conservent leur saveur plus longtemps, sans parler du petit côté acidulé qui parfois amène un « vrai plus » , notamment en ce qui concerne la choucroute, bien meilleure à consommer que le chou « basique » qui a servi à sa fabrication.

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